Le weekend des 28 et 29 novembre de 10h à 17h, venez donner vie aux personnages de votre histoire dans le cadre des formations proposées par l’Université populaire de Lausanne!
Comment donner naissance à un texte passionnant ? Privilégier vos personnages. Mieux vous connaîtrez leur histoire, leur visage, leur manière de marcher et de parler, leurs habitudes, leurs manies et leurs peurs, plus ils se mettront à vous souffler à l’oreille les principaux développements de leurs aventures.
Ouvert à toutes et à tous, cet atelier est conçu comme une boîte à outils pour donner de l’épaisseur à vos protagonistes et en faire des êtres vivants à part entière, avec leurs forces et leurs faiblesses. Pas de doutes, cette équipe de personnages plus vrais que nature vous aidera à faire progresser votre projet en cours – si vous en avez un – ou à démarrer une nouvelle aventure littéraire ! N’oubliez pas de prendre de quoi écrire, carnet ou ordinateur portable.
Le weekend des 3 et 4 octobre de 10h à 17h, je vous invite à vous lancer dans l’écriture grâce aux formations proposées par l’Université populaire de Lausanne!
Durant ce weekend d’introduction, différents exercices d’écriture vous seront proposés pour vous aider à vaincre vos blocages et à vous lancer dans l’écriture.
Les problèmes principaux auxquels vous pouvez être confronté viennent souvent de limites psychologiques que vous vous mettez vous-même par rapport à l’écriture (ce n’est pas fait pour moi, je ne suis pas écrivain, tout a déjà été écrit, etc.), il s’agit donc en priorité de vous donner confiance dans le fait que chacun a quelque chose à dire et que, s’il faut naturellement apprendre des techniques pratiques, l’écriture est à votre portée.
Au travers de propositions d’écriture et grâce à un partage bienveillant autour des textes, vous devriez avoir, à la fin de ce weekend, les outils pour vous lancer dans le projet littéraire qui vous habite et, surtout, vous sentir la liberté de le faire.
Je vous attends du 12 au 17 juillet à la Distylerie à Fleurville en Bourgogne pour une semaine d’écriture intensive.
Vous pouvez trouver ici tous les détails nécessaires à l’inscription.
Écrire sur soi, c’est écrire sur le monde, écrire sur le monde, c’est écrire sur soi. Quand j’invente une histoire, je parle de moi, quand j’écris ma vie, mon histoire sera en partie une invention qui comblera les vides et les déformations de ma mémoire. C’est autour de ces deux équations que va se déployer cette semaine d’atelier ouverte aux projets de nouvelles, de contes, de romans, mais aussi de récits de vie, qu’il s’agisse de biographies ou d’autobiographies.
Comment articuler ce que j’ai vécu et ce que j’imagine ? Comment importer des éléments de ma vie dans la fiction ? Quelles transformations vont-ils subir ? Quelle place faire aux autres dans mon texte ? Comment écrire autour de mes proches ? Comment les intégrer dans mon projet d’écriture ? Comment inventer à partir de celle ou de celui que je suis ? Comment construire quelqu’un ou quelque chose qui, en apparence, ne me ressemble pas ?
Durant cette semaine, des plages d’écriture vont alterner avec des périodes de partage au sujet des textes rédigés : les thématiques et les questions évoquées par le récit d’un des participants seront utilisées à tour de rôle pour nourrir la réflexion au sujet des textes nés en parallèle. Dans un second temps, des documents permettront de creuser certains des aspects évoqués lors des discussions autour des textes nés au bord de la Saône et viendront compléter l’apport théorique.
Né à Lausanne en 1975, Pierre Fankhauser a suivi des études de lettres et de sciences sociales à l’UNIL. Il a ensuite travaillé en tant que journaliste culturel à L’Hebdo et comme professeur de littérature française au gymnase. Parti vivre quelques années en Argentine, il s’y consacre à l’écriture et à la traduction de romans tout en se formant à l’écriture de scénarios à l’Université de Buenos Aires. C’est à son retour en Suisse que Pierre Fankhauser publie son premier roman, Sirius (BSN Press, 2014). En 2018, son recueil poétique La Visée a reçu le prix de l’Association Tirage limité. En 2019 paraissent coup sur coup trois ouvrages chez BSN Press: Ruptures, sa deuxième traduction de l’auteur argentin Ariel Bermani, Abécédaire, sa traduction d’un recueil du poète chilien Pablo Jofré et Bergstamm, son deuxième roman autour de l’écrivain Jacques Chessex. Dans le cadre de l’association Tulalu !?, il organise des rencontres littéraires mensuelles en parallèle des enseignements qu’il prodigue à l’Institut littéraire suisse.
Le weekend des 20 et 21 juin, je donnerai un atelier autour des dialogues à l’Université populaire de Lausanne. Pour plus d’informations et pour les inscriptions, c’est par là!
Les dialogues sont la plupart du temps l’un des piliers du récit, qu’il s’agisse de roman, théâtre ou de cinéma. Mais leur écriture est complexe et il est particulièrement difficile de les rendre à la fois crédibles, vivants et utiles au déroulement de l’histoire.
Cet atelier vise d’une part à vous donner des outils pour améliorer des dialogues que vous auriez déjà écrits ou vous aider à en inventer de nouveaux et, d’autre part, à vous donner les codes propres à leur écriture pour le théâtre et le cinéma. Les dialogues d’une histoire ne sont pas les conversations de la vie, souvent monotones et répétitives. Les dialogues sont composés d’une sorte de demi-poésie qui leur donne un air réaliste. Les bons dialogues sont toujours plus intelligents, plus spirituels, plus métaphoriques et mieux argumentés que les conversations de la vie.
Le dialogue possède trois fonctions : l’exposition, la personnalisation et l’action. L’exposition correspond à la mise en place de l’histoire, des faits nécessaires. Vous pouvez les présenter de deux manières : à travers la description ou le dialogue. À peu près tout ce qui peut être exprimé en images décrites dans le récit peut être sous-entendu dans le dialogue. La deuxième fonction du dialogue est la personnalisation des personnages. Les écrivains fabriquent des personnages autour de deux parties appelées vraisemblance et personnalisation.
Un bon dialogue est tout d’abord un dialogue dont le ton est vraisemblable. Ouvrez grand vos oreilles et inspirez-vous de la vie : écoutez la manière dont s’expriment les gens, analysez leurs manières de penser et observez leurs tics de langage. Chaque personnage doit avoir une voix spécifique, chaque prise de parole répond à un besoin, engage une raison, réalise une action : la troisième fonction du dialogue. Aucun personnage ne parle aux autres ou à soi-même sans raison. Derrière chaque réplique, vous devez créer un désir, une intention et une action. Cette action devient ensuite cette tactique verbale qu’on appelle dialogue. Le dialogue, c’est ce que les personnages se font les uns aux autres avec des mots.
Dans un roman policier, bien sûr, il y a l’intrigue qui s’appuie sur un événement déclencheur: quelqu’un a disparu est mort, quelqu’un est mort, de l’argent s’est envolé en fumée, une réputation a été salie, un enfant est kidnappé. Il va falloir trouver qui a fait ça, pourquoi on l’a fait et sauver ceux qui peuvent encore l’être. Suivant le degré de noirceur choisi, l’histoire pourra se terminer plus ou moins mal, la morale prendre un coup dans l’aile et certains policiers se révéler pires que ceux qu’ils traquent.
Bien sûr, la plupart du temps, l’intrigue est avant tout le moteur de l’histoire: elle donne au lecteur sa motivation première pour tourner les pages. En contrebande, d’une fausse piste à l’autre, à chaque coup de théâtre, c’est une vision du monde et des rapports sociaux qui se tisse en arrière-plan. Si l’enquête accapare l’attention, c’est en sous-main que la ou les thématiques choisies par l’auteur se diffusent dans la lecture.
Durant ce weekend, la scène du crime sera le texte et les recherches sur les manières de faire monter le suspense et d’orchestrer des retournements à la fois logiques et totalement inattendus. L’enquête se concentrera sur la structure, plus importante encore que dans les autres genres romanesques, et sur les stratagèmes destinés à désorienter le lecteur avec de fausses pistes tout en lui fournissant, sans qu’il s’en aperçoive, tous les éléments nécessaires pour résoudre le cas.
Cet atelier se déroulera les samedi 9 et dimanche 10 mai de 10h à 17h, à la libraire Molly&Bloom, avenue William Fraisse 4 à Lausanne. Le nombre de ses participants sera limité à six pour favoriser la qualité des échanges et son prix est de 300 francs.
Merci à L’Épître, à Valentin Kolly et à Matthieu Corpataux pour l’organisation de cette journée d’atelier et merci aux participants de s’être pliés à mes consignes parfois cruelles!
Retour en images sur l’atelier L’écriture à travers le corps: durant ce weekend, les textes ont trouvé leur chemin à travers les gestes, en toute liberté!
Merci aux participants pour leur curiosité et leur engagement et merci à l’Espace Mont-blanc pour la mise à disposition de ce superbe espace!
L’Épitre propose un programme d’ateliers d’écriture riche et varié avec entre autres Elisa Shua Dusapin, Marina Skalova et Anne Pitteloud. Pour ma part, je vous donne rendez-vous à Fribourg pour une journée d’écriture, le samedi 29 février de 9h30 à 16h au Théâtre des Osses. Le prix de la journée est de 75 francs et vous pouvez vous inscrire à l’adresse: info@lepitre.ch.
Ma collaboration avec l’Université Populaire de Lausanne continue avec trois ateliers sur un weekend. Le premier a pour titre Les bases d’un roman en un weekend et aura lieu samedi 18 et dimanche 19 janvier de 10h à 17h: il est déjà complet. Le deuxième, intitulé Écrire des dialogues pour les romans, le théâtre et le cinéma, se déroulera samedi 4 et dimanche 5 avrilde 10h à 17h. Le troisième, Se lancer dans l’écriture, aura lieu samedi 20 et dimanche 21 juin de 10h à 17h. Des informations plus précises au sujet des deux dernières propositions suivront dans ma prochaine newsletter.
Après L’entrée en poésie, je vous invite à mener l’enquête à la librairie Molly&Bloom pour découvrir Les clés du roman policier le samedi 9 et le dimanche 10 mai de 10h à 17h. Le nombre des participants sera limité à six et le prix de cet atelier est de 300 francs.
Tout beau, tout neuf, le Rraté – Réseau romand d’ateliers d’écriture – a maintenant son site: je vous conseille chaudement d’y faire un tour! Chaque mois, de nouvelles animatrices et de nouveaux animateurs rejoignent ce groupe avec des propositions d’écriture originales.
Enfin, j’ai le grand plaisir de vous inviter pour la troisième fois à une semaine d’écriture en Bourgogne du 12 au 17 juillet dans un lieu de rêve: la Distylerie! Là aussi, des informations plus précises suivront.
Pour vous inscrire ou pour avoir plus de détails au sujet de ces nouvelles propositions, vous pouvez me contacter par mail ou par téléphone au 076 577 57 91.
Écrire implique tout le corps, pas seulement la tête et le bout des doigts. Comment me mettre en état d’écriture à travers mon corps? Comment utiliser mon corps pour trouver des idées d’écriture, pour les développer? Comment travailler ma voix pour affiner mon style, le ton de mon texte et de mes dialogues? Comment préparer l’écriture à plusieurs en partageant les impulsions créatrices? Comment améliorer ce que j’ai écrit en donnant vie à mon texte à travers ma voix?
Cet atelier vise à développer la conscience de l’ensemble du corps durant l’écriture, que ce soit lors de sa mise à disposition avant d’écrire, lors de son utilisation pour la recherche d’idées ou de la manière qu’il a de porter le texte écrit. L’idée est d’alterner d’une part des moments d’expression corporelle, de travail de la voix et d’improvisation dans un espace conçu pour les répétitions de théâtre et, d’autre part, des moments d’écriture dans un autre espace pourvu d’une grande table.
L’atelier L’écriture à travers le corps aura lieu samedi 8 et dimanche 9 février de 10h à 17h à l’Espace Mont-Blanc, avenue du Mont-Blanc 3 à Lausanne. Le nombre de ses participants sera limité à six pour favoriser la qualité des échanges et son prix est de 300 francs.